A r p e n t e u s e d' E t o i l e s
une arpenteuse d'etoiles, de territoires, Photographier c'est voir beaucoup plus que l'oeil est capable d'appréhender, c'est convoiter toujours d'avantage ce qu'il est possible de saisir. C'est faire dans ce qui est l'experience de ce qui n'y est pas. c'est provoquer l'imaginaire. vivre n'a pas d'autres sens que ça ...... un coeur que peuvent satisfaire lieu et temps ne connait rien vraiment de son immensité j'aime l'ombre portée des choses, elle invite l'oeil à se parfaire, l'oreille à se tendre, le rêve à se laisser aller, tel des bateaux partis dans des pays de legendes où branches, couleurs, ombres ont des doigts de solitude partagée

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ile de Re

 

Elle mon île

Son cœur est un rivage escarpé fait de plages. Elle est silence et mystère
son âme, volutes d’un espoir rallumé. Je suis le voilier qui fait enfin escale
et mouille son ancre dans son lagon sans failles.

Sa peau est le sable qui dort sous le soleil bleu, son regard est lumière, son corps oasis.

Et moi j’explore les dunes de sa peau, je lis sur ses lèvres, je prends une à une les clés de son mystère.

Ses yeux sont mon phare, ses mains balisent un chenal de découvertes.
La corsaire a jeté sac à terre, elle a posé la plume nimbée
Quatre mains se sont nouées, mon ile de Ré.

 

 

 

pour l'anniversaire de MF nous avions commander

un tres beau coucher de soleil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

nos petits ramassages quasi quotidiens c'etait super cool 

sauf quand les crabes s'invitent sur vos doigts

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

une grenouille qui vient faire du velo avec nous,

pas de photo de l hirondelle qui est la premiere 

à avoir traversé le pont de l ile a velo dans ma main !!!

 

 

 

 

 

                   sculpture sur la corniche à la rochelle

Sur le retour arrêt chez segolene à Melle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

basilique de Paray-le-Monial

 

 

 

 

                                                           Cluny

 

                                              Macon

 



Publié à 01:54, le 12/07/2008,
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15 j avec mon amoureuse sur ile de Re patientez

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 10:24, le 4/06/2008,
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Parfois mes envies se font très sages,

les images tendres, le corps doux

et je rêve de ma peau blottie dans la chaleur

de la sienne et de son souffle sur ma nuque

et de ses mains

sur mon ventre tout autour du cœur

De mes envies nocturnes,

j'ai les souvenirs qui

s'accrochent

A ma peau  et s incrustent

dans le fond de mon ventre

Qui chavire, il y a ELLE,

il y a sa peau féline,

son parfum qui danse

Et le manque d'ELLE lancinant

 



Publié à 10:14, le 14/05/2008, Lyon
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Publié à 09:25, le 4/05/2008, Lyon
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Publié à 10:26, le 21/04/2008, Roussillon
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L’amour C'est un art qui nous transporte, qui se ressent. A force de persévérance, l'ouvrage prend forme, parfois sans trop savoir pourquoi ni comment, les couleurs s'harmonisent, les chants discordants nous envoûtent. Une relation amoureuse c'est une sculpture vivante, une création évolutive qui valse sous la plume de ses auteurs, élégamment ou sauvagement. Alors, comment être ennuyé par l'autre, si chacun est en constante évolution ? Découvrir l'autre, c'est une aventure exaltante, le séduire et le charmer sans cesse. Quoi de plus mystérieux que ce sentiment qui naît au fond de nos être, et transforme cet esprit en la rencontre qui éclaire notre existence tel un coquelicot sur un carré d’herbes quelconques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 09:58, le 17/04/2008,
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Publié à 09:21, le 27/03/2008, Lyon
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Publié à 04:26, le 17/03/2008, Saintes-Maries-de-la-mer
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"Il faut regarder, regarder intensément et rêveusement le visible, pour voir vraiment,

pour tout à la fois déployer et affûter sa vue et l'éblouir alors de visions, non pas de

fantasmagories, d'hallucinations, mais d'images bien concrètes saturées de matière,

de couleurs, de présence, et par là même infusées d'invisible, poreuses et résonnantes,

ainsi le familier se révèle-t-il soudain puissamment insolite." Sylvie Germain

 

 

 

  

 

 

 

 

 

reflets dans un bassin, grande serre 1860 Parc de la Tete d'or

 

 



Publié à 10:06, le 9/03/2008, Lyon
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c'est le printemps ! jaune, blanc rouge .... et si Versailles nous etait conté ...

 

 

 

les photos du wend peinture arrivent sous peu

 

 



Publié à 07:56, le 2/03/2008, Alès
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S M A R T I E S   G E A N T S



Publié à 03:08, le 28/02/2008,
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                         Les moulins de saint luc

 

   

 

 

 

 rando N° 4 l'hotel Weisshorn 2375 m montées à pieds, descente en raquettes

le petit cube  à droite de la photo... c'est l'hôtel

mais oui tout la haut ....

 

la recompense ... avec un bol d'ovomaltine et vu sur les glaciers...

avant d'attaquer la descente

 

rando N° 5 ca c'est de la haute montagne, plus de 6 km en raquettes,

parties depuis le village à 1600 m pour arrivée au pas de boeuf à plus 2700 m.

 

 

 

 

 

 

la nuit tombe .... et pas qu'elle ! la fatigue aidant, la neige molle,

nos raquettes se coincent dans la neige et les gamattes s'enchainent...

le funiculaire fermé depuis 1 h, nous deposera quand même en bas en

2 mn et nous evitera 1 h de plus en foret. c'est ca aussi la Suisse !

 

 

 

Chandolin où Ella Maillart a passé les 20 dernieres années de son existence

 

 

 

le petit cimetière du village avec des tombes recentes. sobriété ! Les cendres

d'Ella sont dispersées pres de la croix, sur un promontoir où nous avons dejeuné,

avec une vue magnifique sur la vallée et les pics à plus de 4000 m dont le Cervin.

 

 

 

Vissoie

 

 

 

                                                                         Grimentz

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                Sion

 

ca ne s'invente pas : un chat de dermatologue, la plaque était sur la villa

d'ou sortait le chat !

il doit tester les produits et ca le rend pas heureux  !

 



Publié à 09:39, le 23/02/2008, Saint-Luc
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les portraits arrivent dans la soiree ....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 voila le premier portrait, c'etait pas loin de la Siberie cet aprem là ......

 

 

 

 

 



Publié à 06:03, le 15/02/2008, Mende
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Parfois je perds la tête. Les ailes, jamais. Dans l’impossible des choses créer le possible de soi. Le suprême égarement de parler quand tout se tait ou de se taire quand tout parle se dissimule dans la manœuvre de parler pour se taire ou de se taire pour parler.
La réalité est une toile criblée de gouttes de paroles et de gouttes de silence.
Et les gouttes se mélangent dans un délire sans axiomes au point d’imprégner parfois toute la toile.
Pourra-t-on un jour sécher la toile pour pouvoir ainsi nous envelopper ?
Roberto Juarroz in "Quinzième poésie verticale" À René Char

 

photo traitée en sepia c'est beaucoup plus joli que la réalité.

Ainsi s'allongeait notre voyage, ponctué d'histoires et de silences. De longs silences parmi lesquels vagabondaient nos pensées, libres de s'accrocher pour un temps à la forme, à la couleur d'un nuage, perdu dans un grand aplat de bleu, au dessin des marais lointains, pensées aléatoires, en apparence, mais qui se croisaient toujours. Alors tu ouvrais la bouche et tu disais les mots précis, ceux qui donnaient un corps à mon errance.

 



Publié à 08:19, le 7/02/2008, Camargue
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C'est une chose étrange que l'absence.

Elle contient tout autant d'infini que la présence.

J'ai appris cela dans l'attente, j'ai appris à aimer les heures creuses,

les heures vides : c'est si beau d'attendre celle que l'on aime.

nous ne sommes faits que de ceux que nous aimons et de rien d'autre.

 Bobin, lettres d'or



Publié à 12:05, le 5/02/2008,
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Patience chaque jour, et chaque jour davantage.
Patience pour délier lentement le chaos des souffrances enchevêtrées dans la mémoire
et celui des
terreurs noués au profond des entrailles.
Patience pour exhausser, hors du coeur embourbé dans de vieilles blessures d'amours trahis, dans des relents de haine et de vengeance inassouvie, le frêle sourire du pardon.
Patience pour parvenir au-delà de soi-même, --désert traversé par des amours nomades, brûlé de mille hontes, angoisses et douleurs, parfois ébloui de fugaces mirages qui sitôt dissipés attisent la soif et la blessure, et sifflent de colère.
Patience immense et folle presque, pour consentir à vivre avec soi-même en déposant les armes, pour consentir à n'être que soi-même, -- désert arasé par le vent de la grâce. .....

S Germain. L'enfant Meduse

 

Lucie Daubigné, bientôt quadragénaire, et la petite Lucie contemplent toutes les deux la même image, et leur double regard tout doucement s'éclaire à la lueur jaune paille qui sourd du flanc de la colline où les bergers reposent.
C'est une paix profonde qui monte de l'image, et console l'enfant demeurée si longtemps dans l'ombre de la femme. c'est une joie légère, légère et transparente qui tinte dans l'image, et délivre la femme de la petite fille jusqu'alors demeurée sa pénombre et sa chaîne.
C'est une paix si tendre qui s'éploie dans le coeur de Lucie, comme un iris des marais à la saison de déhiscence.
Car, cette image, cette lueur, étaient depuis longtemps en germe dans son coeur, avaient mûri dans l'ombre et le silence; l'éclosion est tout autant étonnement qu'évidence.
C'est la floraison d'une longue patience. ...........

S Germain. L'enfant Meduse

Il faut être patience immense de mémoire détracée pour accueillir la surprise que réserve l’Autre. II faut se croire attendu là, entendre les pas qui approchent,

Il faut être nomade de la pensée pour comprendre le bruit du silence et avoir

l'innocence du laisser être… merci de l'être.



Publié à 11:19, le 4/02/2008,
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Y'a les verres vides ... Kiss dubitatif....

 

 les verres pleins ... Je photographie et oui....

 celui qui cuve après ...

avant d'aller courir la gueuse

 

 Pise

 une chatte avec un doudou, ca vous pose un problème ?



Publié à 10:08, le 4/02/2008, Clarensac
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Pour s'éprendre d'une femme, il faut qu'il y ait en elle un désert, une absence, quelque chose qui appelle la tourmente, la jouissance. Une zone de vie non entamée dans sa vie, une terre non brûlée, ignorée d'elle-même comme de vous.
(La part manquante Bobin)

 



Publié à 02:39, le 31/01/2008,
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Hier face à mon double, coïncidant mystérieusement avec ma propre présence.
Autre temps. Autre lieu. Aujourd'hui me voilà face à un autre paysage
Il aura suffi d'un battement de paupières pour que le monde autour de moi change

à nouveau, et avec lui la mémoire dont je suis porteuse.
En changeant d'endroit je n'ai pas quitté mon habit de promeneuse. J'assume le poids d'un nouveau regard.
Le mien ? Celui d'une autre?
Est-ce vraiment important?
Le monde se renouvelle au fil de mes métamorphoses.

Les cicatrices du passé s'effacent dans l'eau des rêves,

à force de scruter les ombres, on parvient à les lire.

  

Publié à 01:31, le 30/01/2008, Béziers
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Le rassurant de l'équilibre, c'est que rien ne bouge.  

Le vrai de l'équilibre, c'est qu'il suffit d'un souffle

pour tout faire bouger.

Julien Gracq

 

                        Qui cache son fou, meurt sans voix

                                                                                                                                          Michaux



Publié à 01:26, le 30/01/2008,
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