|
A r p e n t e u s e d' E t o i l e s
une arpenteuse d'etoiles, de territoires, Photographier pour moi c'est voir beaucoup plus que l'oeil est capable d'appréhender, c'est convoiter toujours d'avantage ce qu'il est possible de saisir. C'est faire dans ce qui est l'experience de ce qui n'y est pas. c'est provoquer l'imaginaire. vivre n'a pas d'autres sens que ça ...... un coeur que peuvent satisfaire lieu et temps ne connait rien vraiment de son immensité
de lus vous n'aurez aucun mal à saisir que j'aime l'ombre portée des choses, elle invite l'oeil à se parfaire, l'oreille à se tendre, le rêve à se laisser aller, tel des bateaux partis dans des pays de legendes où branches, couleurs, ombres ont des doigts de solitude partagée
|

Menu
La carte des lieux visités
« Août 2008 »
| Lun | Mar | Mer | Jeu | Ven | Sam | Dim | | | 1 | 2 | 3 |
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 |
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 |
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 |
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Rubriques
Liens
NewsletterSaisissez votre adresse email
|
|
Parfois je perds la tête. Les ailes, jamais. Dans l’impossible des choses créer le possible de soi. Le suprême égarement de parler quand tout se tait ou de se taire quand tout parle se dissimule dans la manœuvre de parler pour se taire ou de se taire pour parler.
La réalité est une toile criblée de gouttes de paroles et de gouttes de silence.
Et les gouttes se mélangent dans un délire sans axiomes au point d’imprégner parfois toute la toile.
Pourra-t-on un jour sécher la toile pour pouvoir ainsi nous envelopper ?
Roberto Juarroz in "Quinzième poésie verticale" À René Char
photo traitée en sepia c'est beaucoup plus joli que la réalité.
Ainsi s'allongeait notre voyage, ponctué d'histoires et de silences. De longs silences parmi lesquels vagabondaient nos pensées, libres de s'accrocher pour un temps à la forme, à la couleur d'un nuage, perdu dans un grand aplat de bleu, au dessin des marais lointains, pensées aléatoires, en apparence, mais qui se croisaient toujours. Alors tu ouvrais la bouche et tu disais les mots précis, ceux qui donnaient un corps à mon errance.
|
Publié à 08:19, le 7/02/2008, Camargue Mots clefs : |
Lien |
|
|
| |